Au feu les garigues, battant dans tes cheveux, le vent salé de nos larmes,
Criez la défaite des plaines, en cherchant vos proses d'azote.
Les fumées et les bus, Acides et sans prix, cognent à nos têtes, pleines des bruits de tempêtes
Je crache et rougit, aux passants qui s'entêtent, à me laisser ainsi, dans ce monde funeste.
Je ne suis plus qu'un bruit, qui résonne dans vos têtes, une pensée comme un sifflet,
Une balle perdue, qui recherche, son premier innocent !
Au feu les crachats, le venin, le bruit et les foules, la raison n'est pas nôtre, le Besoin est son maître.
je ne suis ni ne veux être, pas présent mais j'existe, assez pour soulever, un peu de poussière, dans nos cimetierres.
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